Pragmatique, l'arrière anglais sait qu'il faudra un miracle au club basque pour arracher un quart de finale. Rêveur, il continue d'y croire. Première condition : un succès bonifié face aux Italiens de Zebre ce samedi.
Il n'a connu qu'une seule fois l'excitation d'un quart de finale de H Cup avec le BO, en 2011, perdu face à Toulouse à Anoeta. Iain Balshaw a fait ses comptes et sait très bien que les chances sont extrêmement minces de retrouver les phases finales, la faute à ce cruel revers au Connacht début décembre (14-22).
Tant qu'il y a de l'espoir, Balshaw veut y croire. Il résume la situation : « On peut encore se qualifier, mathématiquement c'est possible, mais cela va être très difficile. On va avoir besoin des autres résultats de la journée pour atteindre cet objectif. Cela ne dépendra pas que de nous. »
Mais sans succès bonifié à Parme face aux Zebre ce samedi, Biarritz aura mis un terme à ses rêves européens. L'arrière anglais espère sur le site du club briller dans « la meilleure compétition dans le monde. »
« Donc je veux jouer les phases finales. On a perdu au Connacht sans point de bonus et nous ne nous sommes pas facilités la tâche. Pour nous à présent l'important est de gagner de la confiance et de construire le jeu. »
La fin d'année sur la cote basque a été marquée par l'arrivée de Didier Faugeron à la tête de l'équipe. Elle vient d'enchainer deux succès précieux en Top 14, à défaut d'être convaincants.
Balshaw et ses coéquipiers savent la tâche qui les attend : « Si on perd ou si nous ne prenons pas le point de bonus, nous ne pourrons pas nous qualifier pour la H.Cup. » Alors il sera peut-être temps de viser un repêchage en Amlin Cup, comme l'année dernière. Au bout, il y avait eu le premier titre européen du club. Une très jolie consolation.