Deux Williams sur la ligne de départ, voilà ce que pourra bientôt aligner le Stade Français. Un temps de jeu famélique à Clermont où il est arrivé en 2009 a poussé Gavin à rejoindre son petit frère Paul dans la capitale.
A part dans le jardin de leur maison d'enfance à Auckland, les deux internationaux samoans n'ont jamais partagé une feuille de match.
Sale puis le Stade Français pour le cadet arrivé en Europe en 2010, le Connacht, Dax puis l'ASM pour Gavin, sur le continent depuis 2005. Comme les Bergamasco avant eux, le Stade Français réunit donc une nouvelle fratrie.
Ce transfert ne fait même que des heureux. Le joueur, le Stade Français et Clermont, qui parle par la voix de son directeur sportif sur le site de l'ASM : « Gavin avait peu de perspectives de temps de jeu sur cette fin de saison et souhaitait bénéficier d'une solution pour jouer davantage. Il nous a fait part de sa décision et nous avons trouvé un accord tripartite avec lui et le Stade Français », raconte ainsi Jean-Marc Lhermet.
Retrouver la famille et du temps de jeu, les vœux de fin d'année de Gavin Williams, une seule apparition cette saison sous le maillot jaunard, semblent avoir été exaucés en avance.