Le club isérois est la grande surprise du premier tiers du Top 14. Il n'a aucune raison de sa cacher en Amlin Cup.
Sept longues années que Grenoble n'a plus retrouvé la saveur d'une soirée européenne. C'était en 2005, lors de sa cinquième participation à l'épreuve.
Le début d'une descente aux enfers de lé fédérale après relégation administrative.
Il aura donc fallu sept années d'une patiente reconstruction pour retrouver le club isérois sur la scène continentale. Retour prévu samedi au stade Lesdiguières, face aux Italiens de Cavalieri Prato, nouveaux venus eux aussi depuis deux petites saisons.
Aux commandes du club et grand architecte du renouveau, l'entraîneur Fabrice Landreau. Ancien pilier du Stade Français, il retrouve la semaine suivante son ancien club, au Havre.
Mais il faut croire que l'ancien international tricolore apprécie les clubs de la capitale puisque ses joueurs ont dominé tour à tour sur leur pelouse le Stade Français puis le Racing.
Ils avaient même enchainé avec un troisième succès de prestige face à Perpignan, qui ne peut que les mettre en confiance avant de défier le club italien.
En développant un jeu aussi séduisant efficace qu'en Top 14, où le promu pointe à une très belle cinquième place, les Isérois pourraient se lancer idéalement dans une poule où Paris et les London Welsh s'élancent en favoris sur le papier. Mais sur le terrain, Grenoble aura son mot à dire.