Après avoir offert la victoire au Biarritz Olympique vendredi soir en finale de la Amlin Challenge Cup, Dimitri Yachvili clame haut et fort la solidarité de son équipe.
Après avoir offert la victoire au Biarritz Olympique vendredi soir en finale de la Amlin Challenge Cup, Dimitri Yachvili clame haut et fort la solidarité de son équipe.
Yachvili a empilé sept pénalités et permet à Biarritz de décrocher son premier titre européen au Twickenham Stoop en battant les toulonnais 21 à 18.
Dans un duel de buteur, Yachvili a éclipsé le champion du monde anglais Jonny Wilkinson connu et reconnu pour décrocher les victoires à la force de son jeu au pied.
Mais au lieu de se féliciter de sa performance remarquable qui assure à son équipe une participation en Heineke Cup, Yachvili dédie la victoire à l'ensemble de l'équipe qui a su finir la saison avec style après un début de saison particulièrement décevant.
« Je pense qu'il y a deux valeurs pour résumer notre victoire : la solidarité et l'état d'esprit,» a dit Yachvili qui a précédemment échoué deux fois en finale de la Heineken Cup en 2006 puis 2010.
« On a rien lâché jusqu'à la dernière minute, le dernier ruck, le dernier plaquage.
« C'est la victoire de tout un groupe, pas seulement les 22 ou 23 joueurs qui étaient sur le terrain aujourd'hui mais aussi ceux qui sont restés à la maison ainsi que tout nos supporters et le staff. »
En ce qui concerne son jeu au pied, Yachvili se félicite du travail réalisé en amont. Alors que Wilkinson a déjà obtenu pléthore d'applaudissements pour son jeu au pied, le travail du basque a été mis en lumière vendredi soir au Twickenham Stoop.
« J'ai fait mon boulot de buteur, je suis fière et heureux car li y a beaucoup de travail derrière, » ajoute Yachvili.
« Je suis très heureux d'avoir eu de la réussite au pied et fiere d'avoir concrétisé les efforts de mes coéquipiers.
« Il n'y a aucune comparaison a faire avec Jonny Wilkinson car pour moi c'est un grand monsieur et un grand joueur. »