Toulouse détient le nombre de victoires dans l'épreuve, quatre. Pour sa première saison en France, Luke Burgess s'est vite aperçu de l'importance de la H Cup pour Toulouse.
Le demi de mêlée australien a aide les Wallabies à décrocher la médaille de bronze lors de la dernière Coupe du monde, grâce à une victoire 21-18 sur le Pays de Galles à l'Eden Park.
On peut dire qu'il a réussi ses débuts en H Cup, élu homme du match lors de sa première apparition face à Gloucester.
Toulouse se rend samedi au Murrayfield d'Edinburgh, en Ecosse, pour disputer son quart de finale. Luke Burgess est très impatient de découvrir l'ambiance des matches couperet.
« Vous sentez l'atmosphère changer au club quand approche la H Cup », révèle le Wallaby aux 37 sélections. »
« Cela dit combien l'épreuve est importante pour Toulouse, mais je suis sûr que c'est à peu près partout la même chose. C'est énorme ! »
« Ca joue à un très gros niveau et ce sera très physique, juste comme je me l'imaginais en venant ici. Et c'est formidable de jouer contre des équipes de différents pays. Nous avions deux clubs anglais - Gloucester et les Harlequins, et une équipe irlandaise, le Connacht, dans notre groupe. C'était très intéressant. »
« Maintenant nous jouons Edinburgh en quart. Si c'est nouveau pour moi, ça ne l'est pas pour Toulouse qui affronte les Ecossais pour la douzième fois. Pour de nombreux joueurs, il n'y aura pas grand-chose de neuf ! L'équipe d'Edinburgh est truffée d'internationaux et ce sera forcément un match intense et physique.»
Toulouse garde de bons souvenirs de Murrayfield, où ils ont remporté la finale de la H Cup en 2005 en dominant le Stade Français 18-12 après prolongations. Burgess n'y a, lui, joué qu'une seule fois avec les Wallabies, une défaite 9-8 face à l'Ecosse en 2009.
« Murrayfield est un terrain avec une longue histoire, connu partout dans le monde. Ce sera génial de jouer là-bas. J'y ai perdu avec l'Australie mais j'avais adoré jouer en rugby à VII. Ce premier quart de finale en Ecosse sera une belle occasion de renouer avec la victoire dans ce stade. »
Burgess, qui n'a eu qu'une semaine de vacances entre la fin de la Coupe du monde et son arrivée à Toulouse (il en a profité pour se marier avec sa fiancée Emilie en Tasmanie), se sent déjà chez lui dans le sud de la France.
« Nous adorons vivre ici ! Toulouse est une superbe ville et j'apprécie beaucoup apprendre la langue et découvrir la culture locale. C'est exactement ce que je voulais », s'enthousiamse-t-il.
" Jouer au rugby ici est merveilleux et, mis à part quelques petits problèmes de langue occasionnels, cela n'a pas été difficile du tout de m'adapter dans une équipe comme Toulouse, qui joue un rugby enlevé et spectaculaire. »
« Bien sûr, npous avons été très déçus de perdre le dernier match de poule contre Gloucester. Maintenant, nous devons jouer notre quart à l'extérieur mais ce ne sera pas un problème. Nous allons faire le boulot! "
" Et nous ne pouvons pas nous plaindre de cette défaite contre Gloucester. Ils avaient fait un match remarquable. C'est d'ailleurs sûrement la meilleure équipe contre laquelle j'ai joué depuis mon arrivée à Toulouse.