Pour sa dernière rencontre de H Cup en phase de poule, le Biarritz olympique ppourra compter sur son troisième ligne international Imanol Harinordoquy pour affronter les Ospreys. Une qualification est encore mathématiquement possible...
Avec le retour d'Imanol Harinordoquy (1m92, 110kg pour 77 sélections), espéré la semaine dernière aux Saracens mais qui sera finalement acté dimanche (14h00) à Aguilera contre les Ospreys, le BOPB s'apprête à retrouver son dernier joueur international français qui lui avait tant fait défaut pendant la période de Coupe du monde.
«J'ai pris le temps de soigner mon genou», explique le joueur dans le journal Sud Ouest. «J'aurais peut-être pu le soigner un peu plus vite, mais un peu moins bien. J'ai pris l'option un peu plus longue à défaut de gagner une semaine ou deux. Mais le traitement commence à faire effet, j'ai bien travaillé dessus et je n'ai rien ressenti au niveau douleur lors de l'entraînement que j'ai disputé sans appréhension. Je pense que ça va aller maintenant pour un petit moment».
La douloureuse page d'un début de saison aux enfers est donc définitivement tournée. Biarritz récupère son joueur vedette pour tenter un dernier coup en H Cup: s'ils venaient à l'emporter contre les Ospreys avec le bonus offensif et que, dans le même temps, les Saracens ne prennent pas de point sur le terrain de Trévise, les Basques raviraient la première place aux Anglais. Et basculeraient automatiquement vers les quarts de finale.
Si tel n'était pas le cas, une victoire leur assurerait quoiqu'il arrive d'être reversé en quart de finale de la Amlin Challenge Cup. L'enjeu est réel pour les Biarrots, habituels amoureux de l'Europe.
Pour s'imposer, les Biarrots pourront s'appuyer sur un match aller qu'ils avaient laissé filer de peu (21-28), après entrevu la possibilité d'accrocher un match nul en toute fin de rencontre. Mais l'essai de Ian Balshaw était refusé d'un en-avant de passe.