Dans l'obligation de l'emporter, vendredi soir sur la pelouse de Gloucester (20h00), s'ils veulent s'assurer leur passage en quart de finale, les Toulousains pourront s'appuyer sur leurs exploits passés pour se sortir de ce match couperet.
Toulouse est bel et bien le plus grand club d'Europe. C'est au moins une vérité statistique. Avec quatre étoiles accrochées au maillot, juste au-dessus du blason, le club haut-garonnais détient le record de victoires finales dans le tournoi. Leicester, Wasps, Munster et Leinster ne pouvant, eux, en afficher «que» deux.
Certes, il s'agit de gloire passée. Mais c'est une histoire sur laquelle les joueurs pourront s'appuyer à l'heure de se déplacer, vendredi soir (20h00) sur la pelouse de Gloucester. D'autant que face aux clubs anglais, les Toulousains sont largement bénéficiaires.
En trente-trois rencontres face à des clubs d'Outre-Manche, le Stade toulousain (aujourd'hui entraîné par Guy Novès, Jean-Baptiste Elissalde et Yannick Bru) en a en effet remporté vingt-et-une. Soit un ratio de 64% de victoires pour 30% de défaites (10 matchs) et 6% de matchs nuls (2 matchs).
A l'extérieur, sur les dix dernières saisons, le bilan est également élogieux. Sur onze rencontres disputées loin de leur base, les Toulousains en ont remporté quatre et accroché deux matchs nuls. Ce à quoi il faut ajouter la victoire sur le terrain des Harlequins (21-10) lors de cette édition de H Cup. Alors même que les Londoniens n'avaient jusque-là jamais connu la défaite. Ce qui porte le ratio de résultats positifs (victoire ou match nul) à 58% en terre anglaise.
Un bémol tout de même: les plus pessimistes se souviendront que la saison passée, les Toulousains s'étaient retrouvé dans l'obligation d'aller chercher une victoire sur le terrain des Wasps, lors de l'ultime journée des phases de poule, pour pouvoir recevoir en quart de finale. Une mission dans laquelle ils avaient échoué (défaite 21-16). Ce qui ne les avait toutefois pas empêché de gagner le quart de finale à l'extérieur, sur la pelouse de Biarritz.