7 Jun, 15h40
L'ERC confirme que la Fédération Française de Rugby a retiré sa demande d'accueil des finales 2014 de la H Cup et de l'Amlin Challenge Cup, en raison de l'incertitude quant à la disponibilité du Stade de France.




« Rares sont les équipes qui sont revenues victorieuses de Limerick donc la motivation est grande en ce qui nous concerne », a déclaré le talonneur anglais.
« Ce match se jouera entre deux packs puissants, tout commencera à l'avant, il s'agit d'un secteur du jeu dont nous sommes fiers et, comme toujours, on va chercher à dominer les échanges. »
La dernière rencontre des Northampton Saints en H Cup remonte à la défaite 33-22 face au Leinster lors de la finale 2011 au Millennium Stadium et la douleur est encore vive pour le club champion d'Europe de 2000.
« Ce n'est pas la douleur de cette défaite qui me motive, car quand vous êtes en H Cup vous voulez forcément aller au bout et la gagner, et comme on l'a appris ces dernières années, ce n'est jamais facile dans ce tournoi », a-t-il ajouté.
« On a fait un beau parcours jusqu'en finale la saison passée mais un match ça dure 80 minutes et on n'a pas joué jusqu'au bout. »
« On avait une avance de 20 points et on l'a gâchée, et on a raté la H Cup par la même occasion. »
« Forcément ça fait mal mais en termes d'expérience, il n'y a rien de tel et on en tirera des leçons. »
« Côté intensité, comme c'était le cas lors de la finale, des demies et des quarts, ces matches se rapprochent des tests internationaux. Mais ce qui est super c'est que vous jouez avec vos coéquipiers de club et de vous retrouver sur cette scène avec eux c'est plutôt spécial et en plus vous sentez le niveau monter d'un cran entre les phases de poule et les matches couperets. »
« Cela dit, Munster a aussi disputé des finales de H Cup, certaines perdues, d'autres gagnées, et ensemble, ils sont passés par des moments de grande déception et jouent ensemble depuis longtemps. »
« Notre groupe est encore jeune et notre avenir est devant nous. On n'a perdu aucun joueur et on a recruté. Cela nous donne davantage de profondeur, ce dont on avait besoin car on alignait quasiment la même équipe chaque semaine. »
Alors que Dylan Hartley reconnaît que les joueurs souffrent toujours de la défaite, le directeur technique Jim Mallinder révèle pour sa part que la « douleur ne veut tout simplement pas s'en aller » et que c'était « la défaite la plus dure » qu'il ait vécu, et qu'on ne parle pas de semaines mais d'années pour s'en remettre selon lui.
« C'était une occasion unique et elle nous est passée sous le nez, et en tant que joueur ou entraîneur, vous ne vivrez pas beaucoup de finales de H Cup dans votre carrière. »
« La douleur ne s'en ira jamais mais la bonne nouvelle c'est qu'il existe toujours la possibilité de revenir en finale et c'est comme ça que nous prenons les choses. »
« On n'a pas fourni pendant les 40 dernières minutes et, puisqu'on n'avait pas fait grand-chose la semaine précédant la finale, l'énergie qu'on avait en première période était absolument remarquable. »
« Mais j'ai vu la fatigue à la mi-temps, les gars avaient tout donné et ont manqué de jus en deuxième mi-temps, c'était aussi simple que ça. »
« On met déjà en place des choses différentes, on a consolidé notre effectif et on fait davantage tourner les joueurs, pour leur donner du repos quand on peut.