Vainqueur sans génie mais avec bonus du Zebre (32-6), le BO conserve ses très minces espoirs d'intégrer le Top 8. Même un succès bonifié vendredi prochain face aux Harlequins ne sera pas forcément suffisant.
Après deux défaites consécutives en Italie ces deux dernières saisons, Biarritz ramène enfin un petit magot de l'autre côté des Alpes. Mais le butin risque pourtant de ne pas suffire au moment du bilan dimanche soir prochain.
Le dernier match face aux invincibles Harlequins, encore vainqueurs samedi du Conacht (33-8), pourrait être décisif. Mais il faudra d'autres résultats favorables au BO pour se hisser en quart.
Samedi, dans un Stadio XXV Aprile clairsemé, le BO a d'abord vite et bien fait les choses. L'étincelant Benoît Baby se charge du premier essai, au bout d'une action de 80 mètres qu'il avait lui-même initiée.
Puis Dimitri Yachvili se charge de creuser un peu l'écart au pied avant qu'Orquera ne débloque enfin le compteur de son équipe (6-13, 17e).
Le reste de ce premier acte est à l'avantage des Italiens, face à des Biarrots soudain amorphes. Le réveil est sonné par l'infernal duo. Yachvili joue vite une pénalité et lance Baby qui perce puis sert Marcelo Bosch pour le deuxième essai biarrot (6-20 à la pause).
Fautes de main et de goût s'enchainent d'abord lors de la seconde période, avant que Bosch ne voie une nouvelle fois la lumière (6-27, 57e). Il faudra ensuite attendre les dernières minutes pour voir Seremaïa Burotu inscrire l'essai du bonus, qui permet donc aux Basques de rester, un peu, en vie dans l'épreuve.