Dans leur situation actuelle, il sera difficile aux Bordelais comme aux London Irish de donne rla priorité à cette compétition.
Ou en espérant y trouver des solutions pour se sortir de la zone rouge où tous les deux végètent en avant-dernière place.
C'est plus surprenant pour les « Irlandais de Londres », qui ont vécu une entame catastrophique. Mais un dernier succès de prestige ce week-end face au leader, Northampton (39-17), leur a regonflé un moral jusque-là en berne.
« C'était une belle victoire, dont nous avions vraiment besoin. Avec la Amlin Cup, nous espérons pouvoir progresser en tant qu'équipe et continuer de prendre notre élan », prévient l'ailier international Topsy Ojo.
Les London Irish n'ont jamais fait mieux dans l'épreuve qu'une finale en 2006. C'est mieux que Bordeaux-Bègles, dont c'est la huitième participation dans une épreuve om ils n'ont jamais connu la joie d'un quart de finale.