Byron Kelleher est l'un des joueurs de classe mondiale prêt à faire ses débuts dans la Heineken Cup lors de la 1re journée de la 13e édition du tournoi, et le demi de mêlée des All Blacks a hâte de rencontrer l'équipe d'Édimbourg dans la capitale écossaise le samedi 10 novembre.
Et tandis que les triples vainqueurs de la Heineken Cup et les joueurs d'Édimbourg sont des adversaires qui se rencontrent régulièrement dans ce tournoi, il s'agira d'ailleurs de leur 10e rencontre, cette situation est toute nouvelle pour la nouvelle recrue de Toulouse.
« Le rugby en Europe est bien différent du rugby joué chez moi », a déclaré Kelleher. « En Nouvelle-Zélande, le jeu est plus rapide, mais ici c'est beaucoup plus physique et en ce qui concerne l'ambiance autour et dans les stades, bien que les foules ne soient jamais aussi nombreuses que chez nous, elles sont tout aussi bruyantes. Jouer devant un stade plein ici doit être quelque chose de sensationnel et je me réjouis à l'avance à l'idée de le faire. »
« J'ai regardé un peu les matches du Top 14 et ai constaté qu'il y existe différents styles de jeu, mais Toulouse joue de manière similaire aux All Blacks ; ils aiment garder le ballon en mouvement et jouer sur tout le terrain et c'est quelque chose que j'ai vraiment hâte de faire. »
« La Heineken Cup est beaucoup plus plébiscitée en Nouvelle-Zélande que le Top 14, et pour n'importe quel joueur de rugby néo-zélandais de haut niveau, il s'agit d'une inspiration réelle de voir ses joueurs évoluer. »
« Je me réjouis vraiment à l'idée d'en faire partie et maintenant que j'ai déjà un match au compteur et un autre en vue ce week-end, je devrais avoir pris mes repères correctement avant le début de la Heineken Cup. Je veux bien jouer pour l'équipe et je veux que Toulouse remporte la compétition. »
« Avec toute les moyens technologiques dont nous disposons de nos jours, il est assez facile de savoir comment les autres équipes de notre poule fonctionnent. J'ai étudié ces équipes auparavant et j'ai regardé beaucoup de matches de Heineken Cup en Nouvelle-Zélande avant de venir ici et je sais que nous avons trois équipes d'un très haut niveau dans notre groupe. »
« Manifestement, je connais beaucoup de joueurs par l'intermédiaire du rugby international et je connais la qualité propre à ses trois équipes. Cela dit, je souhaite que notre équipe s'impose comme une réelle équipe compétitive dans les phases de Poule et espérons-le, nous gagnerons le quart de finale à domicile et ensuite tout peut arriver. »
« Je suppose que ce qui me rend le plus enthousiaste c'est l'ambiance qui règne autour du terrain. Les fans ici sont vraiment particuliers et bien que nous ayons de grands supporters en Nouvelle-Zélande, ceux d'ici sont vraiment fanatiques vis-à-vis de leur rugby et de leur équipe. »
« C'est vraiment excitant d'être ici. Comme pour tout dans la vie, il arrive parfois que les choses stagnent et je trouve que je joue à mon meilleur niveau lorsque les choses changent pour moi. Cela s'est produit lorsque je jouais pour Otago. Je commençais à m'ennuyer un peu à vivre dans le même endroit et à jouer dans la même équipe, et cela ressemblait trop à la routine et manquait d'enthousiasme alors j'ai change d'équipe et d'environnement et cela a amélioré mon jeu. »
« Ainsi, après avoir joué un rugby propre à l'hémisphère sud pendant des années, j'ai décidé qu'il était temps pour moi d'avancer et de me fixer d'autres objectifs et de me lancer un défi personnel hors de la Nouvelle-Zélande. »
« C'est ce que je fais ici et j'ai hâte de me donner à fond et en particulier de jouer dans la Heineken Cup. Cela devrait me prendre un mois pour que je prenne mes marques comme il faut mais une fois que ce sera fait, alors je pourrai jouer mon meilleur rugby. »