Deux-cent-cinquante-quatre joueurs originaires de seize nations différentes sont les fiers détenteurs de médailles de H Cup et l'ancien demi de mêlée prodige des All Blacks Byron Kelleher est déterminé à rejoindre cette élite.
Huit Néo-Zélandais figurent au tableau d'honneur et le demi de mêlée de Toulouse Kelleher veut devenir le Kiwi No 9 sur cette liste.
Doug Howlett, Josh Kronfeld, Lifeimi Mafi, Finau Maka, Isitolo Maka, Grant Ross, Rua Tipoki et Joe Ward ont peut-être déjà devancé Kelleher mais il tarde au joueur de 33 ans d'être le prochain.
« J'avais deux choses en tête en venant ici après la Coupe du Monde de 2007 », a déclaré Kelleher. « L'une d'entre elles était de gagner le Top 14 et l'autre, de gagner la H Cup. »
« Cela fait un moment que le club n'a pas mis la main sur ce trophée, depuis la finale de 2005 à Murrayfield, et j'aimerais vraiment que ça arrive parce que c'était mon rêve lorsque j'ai quitté la Nouvelle Zélande. »
« Je voulais être sûr de faire partie de l'équipe de Toulouse quand elle gagnerait cette compétition. »
Kelleher a goûté au succès du Top 14 quand Toulouse a soulevé le Bouclier de Brennus en 2008 et il est fier de cette réussite.
« Il n'y a pas beaucoup de Néo-Zélandais qui ont remporté le Top 14 non plus », a-t-il poursuivi. « Mais la H Cup c'est énorme pour Toulouse et vu que le club n'a pas gagné ce titre depuis plusieurs années, le désir de victoire est d'autant plus fort. »
« Il règne un sentiment de confiance au sein de l'équipe et l'ambiance est bonne, et sur un plan personnel, goûter aux joies de ce tournoi est vraiment un facteur important pour moi. »
L'histoire d'amour entre Toulouse et la H Cup est indéniable et les Toulousains peuvent se féliciter d'avoir remporté le trophée trois fois.
Maintenant la possibilité d'être la première équipe à gagner le titre européen quatre fois, les London Wasps comptant trois titres aussi avec deux H Cup et une Amlin Challenge Cup, est une sacrée motivation pour le club de légende du rugby français.
Par ailleurs, la 15e finale ayant lieu au Stade de France le 22 mai prochain, la chance de figurer à l'affiche de ce grand rendez-vous sur le territoire français est un plus.
« Historiquement, Toulouse a un parcours remarquable en H Cup ; avec un grand nombre de quarts de finale, de demi-finales et de finales au compteur et trois titres », a ajouté Kelleher.
« Avec la performance réalisée contre les Harlequins, et si nous continuons dans cette voie, alors nous aurons la confiance nécessaire pour aller jusqu'au bout et brandir ce trophée. »
« C'est une motivation supplémentaire pour nous à l'idée que la finale se déroule près de Paris. Notre ambition initiale est de décrocher un quart à domicile pour commencer et nous ne pouvons pas nous projeter au-delà de cet objectif. »
« Notre énergie et nos efforts se concentreront sur la possibilité de recevoir un quart de finale à domicile en gagnant cette prochaine rencontre, Ce serait bien si nous pouvions y parvenir. »
« Les joueurs rêvent de toucher ce trophée et de le ramener à Toulouse une fois de plus. »
« La pression était intense sur ce match contre les Quins. Nous savions que nous devions gagner et bien gagner. Cela montre la richesse de l'équipe parce que la saison est longue. »
« Certains joueurs devaient se reposer mais d'autres ont pris le relais, se sont imposés et ont fait du bon travail. C'était un bel effort collectif. Nous en sommes heureux. »